Bio

L'amour est-il une valeur refuge, soluble dans le concentré
de tomates ? Les certitudes ont-elles une date de péremption ?
Peut-on être le missionnaire de son auriculaire ?
Faut-il côtoyer souci, angoisse et tracas pour faire rire les
femmes ?
Peut-on parler des gastéropodes à un stomatologue ?
Le voisin d'en face est-il un raconteur d'histoires extraordinaires ?
Toutes les réponses à ces questions existentielles sont
dans ce nouvel album.

Si de prime abord, le nom Lénine Renaud évoque la Révolution,
la contestation et les chants de partisans, le groupe
raconte, avant tout, nos moments d'égarements.
Faut-il rappeler qu'en choisissant de s'appeler Lénine Renaud,
ils voulaient faire un clin d’oeil gauche à la demoiselle
from Armentières.
Le groupe est de tous les combats et prioritairement ceux
qui ne semblent pas si glorieux. Les rabat-joie, les gardiens
de la vertu, ou encore l'ennui sont dans le viseur du
groupe.
Sous forme de portraits à la fois tendres, drôles et parfois
graves, ils chantent les combats ordinaires des inconnus
familiers.

Formation acoustique mais groupe d'appellation et d'origine
incontrôlable, composé de fortes personnalités et de
fichus caractères. Lénine Renaud sonne rock'n'roll. Ils ont
cette attitude et la gueule de l'emploi.
Tour à tour folk, swing, funk, musique d'Europe de l'Est,
biguine, valse, tango, blues… Lénine Renaud n'est ni
« hype », ni « tendance » et s'autorise toutes les influences.
C'est un melting pot, un piège musical pour lequel on est
heureux de succomber, une world-music de quartier qui n'est
pas sans rappeler un certain folklore pour la zone mondiale.
Leur coller une étiquette n'est pas possible, ça n'adhère pas.

Rien de démonstratif dans le jeu, pas de solos interminables
mais une jolie dextérité, une réelle assurance, une maturité
qui les amènent à voyager dans une multitude de
styles et d'univers pour d'abord servir le propos.

La gueule de l'emploi est donc le nouvel album de Lénine
Renaud. Il sort le 28 septembre.

On remerciera le sorcier Domique Ledudal à la production.
On rajoutera que c'est désormais la fantastique Sonia
Rekis, la titulaire à l'accordéon. La basse est toujours solidement
tenue par l'énigmatique Gauthier Dubuis.
La guitare rythmique reste dans les mains de l'étalon Espagnol
JB Jimenez.
C'est bien entendu le célébrissime Portelois Guillaume
Montbobier qui joue toutes les autres guitares. Cyril et
Franck n'ont alors eu qu'à poser leurs voix de velours…
bien côtelé.
À votre tour d'adopter la gueule de l'emploi.

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La gueule de l'emploi



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